sanguines-cover

Sanguines | Gabriel Franck , ,

Prix numérique 4.99€
Prix papier 10.50€

Réinitialiser

En cas d'achat du livre papier, le livre numérique est téléchargeable sans frais supplémentaire.
Tous nos fichiers numériques sont sans DRM.

Télécharger un extrait
Télécharger un extrait EPUB Télécharger un extrait PDF Lire l'extrait en ligne

Le portrait de deux hommes, Janvier et Joseph Sang, pas vraiment marginaux mais vivants à l’écart, « marqués bizarrement d’une certaine sérénité dans l’affliction », égarés dans leur propre vie, cherchant à se faire discret jusqu’à l’oubli. Leur rencontre inopinée avec une jeune femme, Helen Faraday, va les sortir brusquement de leur trajectoire en pointillé, de leurs rôles préétablis en toute indifférence.

La déambulation nocturne de ces trois silhouettes dessinées à la hâte « longeant sans relâche les rebords d’une géographie morcelée et toujours sur le point de les précipiter dans le vide » nous laisse entrevoir les formes évasives et instables d’une ville nocturne, déserte et désolée.

Sanguines décrit « ce jour qui d’une certaine manière ne devait jamais finir et restera à jamais comme inachevé, ininterrompu » et parvient à nous restituer avec élégance et justesse, le « bruit du visible » et « la fragilité d’un lien naissant noué à la faveur de la nuit et à l’abri des regards ».

Poids 81.192 g
Dimensions 15.2 x 10.2 cm
Auteur

Gabriel Franck

Éditeur

éditions publie.net

ISBN numérique

978-2-37177-161-1

ISBN papier

978-2-37177-471-1

Nombre de pages

128

Date de parution 25/01/2017

Gabriel Franck habite Paris. — A appris à lire sur les panneaux de signalisation des villes, sur les onglets alphabétiques d’un répertoire de téléphone. Tout devint alors à déchiffrer. Depuis, l’écriture se sera révélée comme une composition, faite de messages aux coordonnées incertaines, sans intentions nettes, si ce n’est un certain trouble du discours. — Passage par de nombreuses et désertes salles de lecture, chambres, salles obscures ; c’était au temps d’un monde clos le plus souvent sur lui-même, à sonder les murs en tâtonnant. C’est une expérience qui reste : il fallait fuir par l’intérieur. — Saisi par la fiction et l’écriture, d’un seul coup, un matin lointain, sur l’impulsion d’un incipit tracé de la main d’un autre. — Cultive une passion étrange et tenace pour les trench-coats et autres vêtements de pluie, pour la prise de notes, la porcelaine, les sons qui se détachent dans les environnements silencieux, les arrondissements fantômes. Alors marche, et attend. — A écrit récemment une comédie plus ou moins drôle pour le théâtre ; en écrit une autre, plus ou moins drôle aussi. — Aime se confier à de complets inconnus, à des listes, incomplètes. — Hésite entre tout dire et ne rien dire. — Écrit, souvent la nuit, des proses, des nouvelles et autres textes sans identités fixes qui aboutissent, parfois, sur http://gabrielsf.net.

Soyez le premier à commenter “Sanguines | Gabriel Franck”