La lettre d’info : mai 2015 17/05/2015 – Publié dans : La lettre d'info – Mots-clé :

Chers amis, lecteurs, auteurs, soutiens,

L’une de nos priorités, aujourd’hui, outre de continuer à proposer une littérature exigeante et en prise directe avec notre monde connecté, c’est de tout mettre en œuvre pour faire vivre les écritures que nous défendons, littéralement à voix haute. De vif corps, disait Maryse Hache, à laquelle nous avons rendu hommage le 4 mai dernier au Cent, à Paris. Au cours de cette soirée, nous avons eu la chance de pouvoir nous rassembler autour du souvenir de Maryse, et nous nous sommes tous relayés pour porter à sa place sa parole, sa langue, sa sensibilité. Christophe Grossi, Anne Savelli, Isabelle Pariente-Butterlin, Thierry Lefevre, André Rougier,Florence Trocmé, Laurent Grisel et Christine Jeanney se sont succédés sur scène, sous les néons du Cent, pour incarner, pendant deux petites heures, la belle écriture de Maryse. Et vous dire ici la joie que ce fut de vous voir si nombreux rassemblés autour de nous à l’occasion de cette soirée. Pour celles et ceux qui n’ont pas pu nous rejoindre, nous mettrons prochainement en place une page sur notre site sur laquelle seront rassemblés des textes, des photos, des captations sonores (merci aux camarades de l’aiR Nu qui se sont chargés de l’enregistrement et de la technique). En attendant, Passée par ici, Baleine paysage, et Abyssal Cabaret sont tous disponibles en papier et numérique : lisez ces livres, aimez-les, questionnez-les, partagez-les. Nous en parlons avec chaleur, comprenez-le : ils comptent tellement pour nous.

En ce mois de mai, les nouveautés se succèdent. Laurent Grisel nous embarque dans une série de cinq volumes d’un Journal de la crise de 2006, 2007, 2008, d’avant et d’après. Le premier volume, couvrant l’année 2006, est d’ores et déjà disponible en papier et en numérique et poursuit la construction d’un grand chantierinauguré initialement sur Oeuvres ouvertes et dont l’enjeu n’est rien de moins que demettre la crise en prose (et quelle crise, et quelle prose).  À la fin du mois, le 29 mai, un autre type de journal : L’appel de Londres, de Philippe Castelneau. Ce livre, né à la suite d’un séjour à Londres, devient petit à petit prétexte au tumulte de souvenirs passés, où les grandes figures rock et punk côtoient les poètes et les souvenirs d’adolescence. [Vous êtes abonné publie.net ? Alors rendez-vous dès aujourd’hui sur le site dédié pour lire L’appel de Londres en avant-première.] Entre ces deux parutions, Les exilés de la terre, d’André Laurie, texte de Science-Fiction issu du début du siècle dernier, déniché par Philippe Éthuin pour la collection ArchéoSF, grâce à qui nous marcherons sur les traces de Cyrano, Swift, Edgar Poe ou Jules Verne pour un voyage vers la lune.

Enfin, outre le Journal de la crise 2006 de Laurent Grisel, deux textes paraissent en papier : Ma mère est lamentable, de Julien Boutonnier, et Le Rêve d’Anankè, d’Emmanuel Tugny.

Comme pour les textes de Maryse, ces parutions nous tiennent à cœur. Papier ou numérique, connecté ou hors ligne, à voix haute en public ou à voix basse en nous-mêmes, la question des supports est désormais secondaire et le choix vous appartient. Bonne lecture !

Merci à vous pour votre soutien et votre grande fidélité.

Amitiés,

Guillaume Vissac

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