[REVUE DE PRESSE] L’écriture comme carte nomade : Juliette Mézenc, Poreuse

Merci beaucoup à Jean-Philippe Cazier pour sa belle lecture de Poreuse, à retrouver ici sur Diacritik. _ Dans Poreuse, de Juliette Mézenc, la géographie ne se sépare pas du psychisme et des corps qui l’habitent – ou plutôt la traversent, y circulent, la hantent. La ville de Sète est évoquée dans le livre, avec son espace particulier, l’omniprésence de la mer, l’horizon aussi large et changeant que le ciel, les nuages, le spectacle grandiose des oiseaux, celui des…

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