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[REVUE DE PRESSE] La crise, suivie de Je ne me souviens pas, lue par Charybde

Article originel à retrouver ici, merci Charybde ! Justification capitaliste hypnotique et dystopie totale, scandées poétiquement en aphorismes libres et acérés. Sur la photo, LA CRISE C’EST CHAQUE FIN DE MOIS, le S de MOIS est effacé, ou écrit plus vite, moins fort. La crise c’est chaque fin de moi. Le S écrit en dernier, et soudain il n’y a plus de temps, le mur orangé par les lampadaires s’éclaire un peu plus : c’est une voiture qui approche, peut-être la police.…

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[REVUE DE PRESSE] Une épidémie : une citadelle convalescente et mélancolique, une superbe tranche de littérature indicielle et poétique.

Merci à Charybe pour cette belle chronique à retrouver ici. Une citadelle convalescente et mélancolique, une superbe tranche de littérature indicielle et poétique. Voilà cinq semaines que je suis enfermé. La quarantaine généralisée prend fin à midi. J’ai reçu une lettre de R. Les épidémies qui ont touché la ville dernièrement l’ont remplie de terreur. Sa grand-tante est presque morte dans ses bras un matin, avant de ressusciter au souper. Les murs de la citadelle…

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