Un texte/Une voix — Al Teatro/Stéphanie Benson 24/11/2013 – Publié dans : Un texte/Une voix – Mots-clé : , , , , , , , , , , , ,

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Ce dimanche, c’est un coup de projecteur non pas sur un texte, mais sur quatre auquel nous vous invitons !

Stéphanie Benson est l’auteur d’une saga, Al Teatro, qui se décline en quatre tomes : Cavalier seul, Cheval de guerre, Moros et Pur sang. Si vous ne l’avez pas encore lue, écoutez donc lavis de Deidre :

« Quel coup de poing, cette lecture !!! Cavalier seul est vraiment une œuvre à part. Stéphanie Benson signe un roman d’atmosphère, à la fois fascinant et repoussant. On plonge dans l’horreur la plus totale […] une intrigue policière totalement réussie, qui donne un sens à l’incompréhensible et fait entrer Cavalier seul dans le cercle des œuvres magistrales. »

C’est donc Stéphanie Benson qui répond aujourd’hui à nos trois questions :

 saga bensonQuelle est la phrase/anecdote/situation qui déclenche l’écriture de Al Teatro ?

Le passage du millénaire, où j’avais l’impression d’une sorte de délire planétaire quand soudain tout semblait possible…

Si Al Teatro était une personne ou un personnage, qui serait-il ?

Al Teatro est un personnage, c’est l’histoire de Milton, le côté obscur de John Milton, le poète et auteur de Paradis Perdu.

Quel passage/mot/extrait de Al Teatro vous tient le plus à cœur et pourquoi ?

La première phrase, parce que de nombreux lecteurs la citent comme étant ce qui les a accrochés :

« Milton – qui ne s’appelait pas encore Milton, qui, pour autant qu’il s’en souvienne, n’avait aucun nom à ce moment précis, n’était rien, inexistant, ou alors un tout, qui dépassait de loin une existence unique, étriquée d’humain – marchait en souriant quand la femme l’accosta. Sur le coup, il avait trouvé la femme plutôt classe. Plus tard, au moment de la tuer, il la haïrait à cause de sa laideur. »

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benson-photoMon enfance s’est envolée avec Tolkien, Dickens, Du Maurier et Peake, mon adolescence a tenu le coup grâce à Lawrence, Keats, Eliot et Orwell…

Les éditions l’Atalante publient le premier roman de Stéphanie Benson, Une Chauve-souris dans le grenier, en 1995. Elle obtient le prix Michel Lebrun de la ville du Mans en 1997 pour son troisième roman : Le Loup dans la lune bleue. Elle est couronnée par le festival Polar dans la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines en 1998 pour L’Adoration des bergers (deuxième tome de la trilogie Le Maître des agneaux). Elle reçoit le Prix du meilleur polar 1999 du Salon de Montigny-lès-Cormeilles pour Si Sombre Liverpool (premier tome du diptyque Synchronicité). Dans la même période, elle se lance dans le roman policier jeunesse avec Cauchemar-rail aux éditions Syros, et reçoit le prix des sept tours d’or 1999 pour son roman jeunesse Le mystère de la toile d’araignée (Editions Albin Michel). En 2000, elle crée la série Epicur aux éditions du Seuil, aujourd’hui traduite en plusieurs langues, et en 2002, inaugure les enquêtes de Lucy Van Garrett et crée le premier éco-polar où les enjeux de l’enquête rejoignent ceux de la planète.
Elle a également écrit des nouvelles noires, fantastiques ou de science-fiction pour des anthologies, des quotidiens et des magazines, de la poésie pour accompagner le travail de deux photographes, ainsi que des pièces de théâtre dont des pièces radiophoniques pour France Inter et France Culture. En 2005 elle collabore à l’écriture de la série Mafiosa pour Canal Plus, diffusée en novembre 2006.

Stéphanie Benson est aujourd’hui considérée comme l’un des meilleurs auteurs de Noir de la nouvelle génération.

— © Site officiel de Stéphanie Benson : www.stephaniebenson.org

Bonnes lectures et à dimanche prochain !