La tuyauterie rote par la douche, la bonde forcée par les eaux montantes. Bientôt on suinte les premières trainées brunes, le tapis de bain s’imbibe, le carrelage lustré par la crasse. La porte se verrouille, bloquée par la pression de l’eau. L’eau monte. Cheveux siphonnés et merde lâchée dans les courants tendus. Bientôt l’odeur est telle que l’air manque. Mais, non, ça n’arrivera jamais.