Je n’écris plus ou plus assez, les heures aspirées par le boulot, heures de vide à marchander siphons pré-réservés, éviers en zinc. Je ne suis plus qu’un écrivain du dimanche à présent, authentique et littéral, des heures de clavier cloitré dimanche, dernier jour de la semaine, dernier rebut de ceux qui n’ont pas, n’ont jamais eu, n’auront jamais le luxe du temps pour. Jamais plus je n’écrirai successivement deux lignes fortes. Ça n’arrivera (j’espère) genre, jamais.