Ce que Samuel avait vu dans sa seconde nuit de l’immeuble, tel que raconté peu après à son copain Michaël
« Michaël, tu te rends compte... Bon, je reprends. Le premier simulateur (j’appelle ça simulateur, mais qu’est-ce que c’était cette machine) était toujours en place, avec aux commandes ce mannequin l’air engageant (un sourire de représentant de commerce, ou ces types en costume qui vous abordent dans les magasins de meubles), dans la position même où je l’avais laissé la veille au soir : ce n’était donc pas rêve.
« C’est ça, Micky, l’important : ça existait donc vraiment, puisqu’à une nuit d’intervalle je le retrouvais tel que laissé, exactement. »
« Pourtant je n’avais pas ...