Au fond de la pièce, galerie Gounaud où Jérémy m’a invité à assister à la lecture de son texte Le livre l’immeuble le tableau, c’est le film que je vois d’abord – ou plutôt l’écran : il y a les toiles au mur, mais être happé par le film ; écrire depuis cette vision là ; ce que le défilement des images produit sur l’espace qui l’entoure.
Le cadre : c’est d’abord celui de cet écran où défile les images du film, c’est aussi celui de la fenêtre d’où les images sont prises, c’est aussi celui de l’ordinateur où j’écris, c’est aussi celui de la fenêtre par laquelle j’écris, puisque je n’écrirai ce texte que dans le train.