« Il s’appellerait comment, votre film ?
– Passagers de la terre.
– On est tous Passagers de la terre. Trop romantique, Passagers de la terre. »
Il a regardé par sa fenêtre, le ciel de Paris, puis il s’est levé brutalement de son fauteuil cuir :
« C’est pas de reportages, dont j’ai besoin. C’est d’aventure. L’aventure, vous allez vous planter entre Orléans et Chartres, et l’attendre ? Vous me chantez quoi, avec vos autoroutes ? »
Il s’est jeté à nouveau dans son fauteuil de cuir beige :
« Ce qui vous amène, vous, à faire ça. Qu’est-ce que ça va changer en vous, de faire ça ? C’est comme ça, ...