Rosario n’a pas attendu la fin des vacances de Toussaint pour me téléphoner. Quelques heures après notre conversation dans le bocal, elle me laissait ce message :
« Denis, c’est Rosario. Il est 16h48. C’est peut-être un peu tôt. Je n’ai pas appelé ma mère, mais je suis allée voir sur Internet, pleine de curiosité. Il y a beaucoup de sites sur l’histoire du pasodoble. Je t’appellerai plus tard pour te résumer tout ça ou te donner les références pour que tu y ailles voir par toi-même. »
Pour que j’aille moi-même à Calatayud. Déposer des fleurs sur la tombe de la Dolores. La fleur de Calatayud. Celle qui fit sa renommée. Je sais. Je n’ai pas attendu son coup de téléphone pour y aller voir moi-même. Plein de curiosité moi-même et aussi d’effroi. Car celui que la chanson invite à passer par Calatayud, à qui elle...