Livre numérique Diptyque Chaissac

Télécharger

Tous supports Verrous : aucun
0,99 EUR

Incluant :
Version liseuse / tablette - ePub
Version Amazon Kindle - Mobipocket
Version imprimable - PDF
Version imprimable - PDF
Version web

S'abonner

publie.net : l'abonnement complet, téléchargement tous formats
95,00 €

En savoir plus


publie.net : abonnement de soutien, téléchargement tous formats
135,00 €

En savoir plus

Détails

Contributeur : François Bon (Auteur)
Publication : 05/04/2008
Langue : Français
Pages : 48
Éditeur : publie.net
Collection : CRITIQUE&ESSAIS
ISBN : 978-2-8145-0040-2

Description

Gaston Chaissac, cordonnier. Pratique aussi l’accordéon diatonique. Rencontre en sanatorium un peintre qui l’initie. Vient jusqu’au coeur de la peinture avec une intuition précise, argumentée, moderne. Epouse une institutrice de Vendée. Totalement isolé du monde artistique, développe une correspondance avec des peintres, dont Dubuffet, des galeristes. Utilise alors la lettre comme un jeu construit, multiplie les interlocuteurs, parfois imaginaires. S’impose comme un très grand peintre de son temps, toléré par l’institution en le qualifiant d’art brut. Continue d’intervenir comme peintre dans son immédiat microcosme, totems sur des souches d’arbres, volets repeints. Publie une partie de sa correspondance chez Gallimard sous le titre Hippobosque au bocage. Meurt à la Roche-sur-Yon en 1964.

J’ai un lien biographique bien sûr à Chaissac, époux de l’institutrice laïque de Vix et fréquentant le curé de Damvix, tandis que mon grand-père athée de Damvix corrigeait le certificat d’études avec madame Chaissac. Mais c’est bien plus : l’interrogation même sur l’art, sur le chemin qu’on a à faire pour le rejoindre, quand non seulement on vient de ces pays, mais que leur teneur humaine même devient le terrain de notre travail.

De la grandeur de Chaissac, à nous de prendre le risque d’irradiation.

Beaucoup de ces lettres désormais sont reprises, par une multitude de micro-éditeurs : il n’a pas la réputation bourgeoise, Chaissac, pas droit aux oeuvres complètes. Quand j’ai écrit ce premier texte, Didier Ottinger, alors conservateur du musée des Sables d’Olonne, m’avait donné accès aux archives rassemblées sous forme de photocopies, j’avais toutes ces lettres à ma disposition, comme un secret impossible alors à porter au jour...

FB


 
Informations sur l'ouvrage
découvrez notre blog !

publie-net.com (le blog)

• le catalogue et les collections
• les articles
• l'espace pro (co-édition, web-édition, bibliothèques)
service de presse
• l'équipe
FAQ
• nous contacter

tenez-vous au courant !

• lire les précédentes lettres
s'abonner : écrire à lettre-subscribe[@]publie[.]net

nouveau : magazine de short-fiction

 

s'abonner