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Détails
| Contributeur : | Benoît Vincent (Auteur) |
| Publication : | 31/01/2011 |
| Langue : | Français |
| Pages : | 203 |
| Éditeur : | publie.net |
| Collection : | CRITIQUE&ESSAIS |
| ISBN : | 978-2-8145-0027-3 |
Description
"La littérature inquiète | C'est dire si elle résonne le défaut du monde qui est le langage. C'est dire si notre nuit est tout aussi préoccupée que curieuse. Insatiable est le désir du monde qui passe par le phénomène de la lecture, de l'écriture.
Ce va-et-vient n'impose pas d'ordre. Il est permanent et réciproque continuellement. Se met au jour un phénomène singulier, loin d'être incohérent quoique implacable semonce. Et déjouant les ordres, les ordonnances et les ordinations.
La parole inquiète bouge, hésite, traverse.
La parole inquiète, la parole de la littérature, va et vient, entre lecture et écriture (le lir&crire), entre les formats et entre les genres, dans un dévoiement du langage qui en fait son témoin, son témoignage. Après le parcours des œuvres cardinales et, à ce titre, frontières, de Maurice Blanchot et Pascal Quignard, un long projet, saisi des meilleurs éclats de littérature contemporaine, voit le jour sur l'écran, qui cherche à montrer comment dans l'épuisement de la langue, ce sont les fils même du monde qu'on cherche à rendre."
Maurice Blanchot est mort en 2003, à 93 ans. Depuis des décennies, ses livres comptaient au plus essentiel de l'accès à l'écriture, comme d'un renouvellement de fond de l'approche même du littéraire.
Le livre à venir ou L'espace littéraire sont encore des vecteurs actifs pour interroger le coeur même de l'acte d'écrire, et nous ne cessons de les recommander.
Mais Blanchot laisse une oeuvre continent. Les fictions et récits fantastiques (de L'attente l'oubli à L'arrêt de mort, via les deux versions de Thomas l'obscur ou Le Très-haut), les longes échappées critiques (L'entretien-infini, L'amitié)...
Et bien longtemps, en 2003, qu'il s'était retiré de toute vie publique, ce qui n'empêchait pas cette activité intense d'épistolier.
C'est peut-être donc aujourd'hui que nous commençons vraiment à lire Blanchot, dans sa clôture, dans l'infini travail qu'il représente pour notre temps même.
C'est à cela, et depuis ce point de départ, que procède Benoît Vincent. Une approche libre, et ce seul mot de littérature inquiète qui en est le fil.
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Autour du livre
30 janvier 2011 23:00:00
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05 janvier 2012 23:17:29
Le huitième numéro de la revue d'ici là est consacré à la ville : « La forme d'une ville, hélas ! change plus vite que le cœur d'un mortel, » Charles Baudelaire. « La forme d'une ville, hélas ! change plus vite que le coeur d'un mortel », ...




